Le Président

Ali Bongo Ondimba, Président de la République gabonaise, chef de l’Etat est un leader audacieux avec une grande ambition pour son pays.
Sa gouverne, portée sur l’action, a permis au Gabon d’obtenir des résultats majeurs tant sur le plan économique que social.

Un parcours politique singulier

Né le 9 février 1959 à Brazzaville, Ali Bongo Ondimba est le fils de feu président Omar Bongo Ondimba et de Joséphine Nkama (devenue par la suite Patience Dabany).

De retour au Gabon après des études de droit à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Ali Bongo Ondimba a l’ambition d’assumer des responsabilités importantes pour son pays. En 1989, il accède au poste de ministre des Affaires étrangères avant d’être contraint de quitter ses fonctions avec la Constitution qui fixait dorénavant à 35 ans l’âge minimum requis pour être titulaire d’un portefeuille ministériel. Ali Bongo Ondimba n’a alors que 32 ans.

En 1999, il revient au Gouvernement en qualité de ministre de la Défense. Une fonction qu’il occupe jusqu’en 2009.

Le Président de tous les Gabonais

Vice-président du Parti Démocratique Gabonais (PDG), Ali Bongo Ondimba est désigné candidat du parti pour l’élection présidentielle du 30 août 2009. Il est élu président de la République avec 41,73 % des voix.

Pendant cette période, le Gabon a découvert un homme proche du peuple, volontaire et avec une vision de développement pour le Gabon.

Il entame son mandat avec l’ambition de changer la donne, tant sur le plan politique qu’économique.  Sa première décision qui concerne l’interdiction de l’exportation des grumes marque le début d’une politique volontariste et portée sur la diversification et l’industrialisation pour garantir à la fois des performances économiques et une meilleure redistribution des richesses.  Le Plan stratégique Gabon émergent (PSGE) voit le jour.

Une vision pour le Gabon

Ali Bongo Ondimba fixe les grandes orientations de sa vison politique et économique autour du Plan Stratégique Gabon Émergent 2025 (PSGE) qui repose sur trois piliers : « Gabon industriel », « Gabon vert » et « Gabon des services ». La marche vers l’émergence est alors enclenchée.

La mise en œuvre du PSGE permet d’obtenir des résultats importants, tant sur le plan économique que social. De 2010 à 2015, les secteurs hors pétrole passent de 55% à 77% dans la composition du PIB du Gabon. Le Gabon passe d’un modèle économique rentier à un modèle productif et créateur de richesses.

Cette transition économique a des effets positifs sur le plan social avec la redistribution des richesses. Sur cette même période, les bénéficiaires de la Caisse nationale d’Assurance Maladie et de Garantie sociale (CNAMGS) atteint le palier d’un million et le nombre de boursier double passe de 15 825 à 30 330. Des investissements conséquents sont faits dans d’autres domaines importants comme ceux de la santé et du btp.

Au travail !

Ali Bongo Ondimba est vu comme un réformateur habité d’un courage politique. Son action est marquée par des décisions audacieuses, pragmatiques et cohérentes qui cadrent avec sa vision de développement qui intègre à la fois l’essor économique du Gabon et la redistribution des richesses.

Une partie du chemin a été parcourue et les efforts doivent être maintenus pour garder le cap de l’émergence malgré les difficultés budgétaires de l’Etat liées à la baisse globale du prix du baril de pétrole. Pour le chef de l’Etat gabonais, il faut accélérer les reformes à cette fin et sa décision de mettre en œuvre le Plan de Relance de l’Economie, à l’horizon 2019, cadre avec ambition.

« N’ayons pas peur de l’avenir, nous devons le façonner tous ensemble, afin que nos enfants puissent en recueillir les fruits. »

— Ali Bongo Ondimba

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